Cloison 72/48, 98/48 : quelle composition choisir
La cloison 72/48 est la référence des séparations d’appartement : montant de 48 mm, une plaque BA13 de chaque côté, laine minérale dans le vide. Elle s’élève jusqu’à environ 2,80 m selon l’ossature et le montage, et laisse un maximum de surface habitable. La cloison 98/48 ajoute une seconde plaque de chaque côté, ce qui renforce la solidité, la tenue au feu ou l’affaiblissement acoustique. Pour des hauteurs plus importantes, on passe à des montants de 70 ou 90 mm, voire à des montants doublés dos à dos. On choisit aussi l’entraxe : 0,60 m en usage courant, 0,40 m si la cloison reçoit des charges. Chaque configuration se définit en fonction de la hauteur, de l’usage et du budget. Envoyez-nous votre plan : le devis est gratuit et précise la composition retenue pour chaque cloison.
Plaques hydrofuges, feu, phoniques et haute dureté
La cloison peut recevoir plusieurs types de plaques sur la même ossature. La plaque hydrofuge se pose côté pièce humide, salle de bain, buanderie ou cuisine, et se reconnaît à une teinte qui varie selon les fabricants. La plaque feu complète les cloisons de séparation de local technique ou de garage attenant. La plaque phonique, plus dense, améliore l’isolement entre une chambre et un séjour ; associée à une laine minérale, elle donne un bon résultat sans épaissir la cloison. La haute dureté se choisit pour les zones de passage ou de chocs. On associe parfois deux types, par exemple une plaque hydrofuge d’un côté et une plaque standard de l’autre. Nous vous conseillons lors du métré et nous reportons la composition au devis gratuit et sans engagement.
Portes, baies, passages et ouvertures dans une cloison
Les ouvertures structurent la cloison. Pour une porte, l’ossature est renforcée par des montants doublés de chaque côté du bloc-porte et par un linteau en rail ou en montant renforcé. Les huisseries se fixent sur ces renforts, pas sur la plaque seule. Une baie sans porte, par exemple entre cuisine et séjour, se traite avec un linteau et des angles renforcés par cornière. On peut aussi prévoir des passages de gaines, des réservations pour interrupteurs et prises, ou des ouvertures pour une porte coulissante à galandage, qui demande un caisson spécifique et un enduit soigné sur toute la hauteur. Ces détails se décident avant la fermeture de la cloison. Envoyez-nous vos plans ou vos photos, nous établissons gratuitement un devis qui détaille chaque ouverture.
Supports, tracé et ancrage : ce qui se vérifie avant de poser
Une cloison tient par ses ancrages et se trace d’après des cotes exactes. Avant de poser, on contrôle la planéité du sol, la nature de la dalle, la présence de réseaux noyés et l’état du plafond ou du plancher haut. Les rails se fixent par chevilles adaptées au support, béton, bois ou plancher chauffant, avec une bande résiliente en sous-face. Le tracé se reporte au sol à partir de points de référence, puis au plafond au fil à plomb ou au laser. Dans un immeuble ancien, les murs ne sont presque jamais d’équerre : on rattrape les écarts en jouant sur l’emplacement des montants de rive. Ces vérifications se font lors du métré gratuit, avant l’établissement du devis, pour éviter de mauvaises surprises sur le chantier.
Finitions : joints, angles et peinture
Une fois les plaques vissées, les joints se traitent avec bande et enduit en plusieurs passes, avec ponçage entre chaque couche. Les angles sortants se protègent par une cornière métallique, les angles rentrants par une bande pliée. Le niveau de finition se choisit selon la peinture prévue : Q2 pour une peinture mate classique, Q3 pour un rendu plus soigné, Q4 pour un rendu très lisse sous éclairage rasant. Nous contrôlons la planéité à la règle de 2 m avant de valider la surface. Les raccords avec les murs existants se traitent par un joint creux ou une bande armée, afin d’éviter les fissures. La peinture n’est pas comprise sauf mention au devis. Pour un chantier clé en main, demandez votre devis gratuit et sans engagement.